Un message d’erreur devrait permettre d’avancer sur la résolution du problème ou essayer d’apporter un peu d’éclairage à l’utilisateur.
Je n’ai quasiment pas utilisé MS Windows 8/10/11 mais je trouve le message rassurant. Je le traduis ainsi : « Le système recherche l’origine de la panne. Si le dysfonctionnement se reproduit, vous pouvez toujours contacter le support technique ».
Mais si l’expérience se reproduisait, sans avoir jamais d’indice ou sans pouvoir se rapprocher du problème, alors cela me taperait sur le système.
À noter qu’il y a aussi les erreurs silencieuses, cryptiques, ou mal identifiées par l’utilisateur.
Voici un exemple trivial. Sur un site Web destiné au public, il a fallu réitérer plusieurs fois avec divers mots de passe pour pouvoir créer un compte utilisateur. Le message d’erreur générique ne permettait pas de comprendre clairement ce qui était invalide (savoir quels caractères étaient rejeté par le mécanisme d’authentification).
Autre exemple moins basique. Sur Void Linux, Widevine ne fonctionne pas. « Le plugin Widevine a planté. En savoir plus. Actualiser la page ». Apparemment, cette extension propriétaire fonctionne avec la bibliothèque GlibC (mais pas avec musl).
Dernier exemple. Il est souvent recommandé de lire les pages de manuels pour les utilisateurs Unix (ainsi que la documentation en général). Mais les pages de manuels sont inaccessibles (inabordables) pour les utilisateurs sans formation sur les systèmes de type Unix. Pour ainsi dire, la page de manuel Bash fait référence aux descripteurs de fichiers pour présenter les redirections des entrées-sorties des commandes. Les messages d’erreurs errno (c.f. la commande errno (-l) du paquet moreutils) ne sont pas tous compréhensibles.
C’est bien triste en effet !
Un message d’erreur devrait permettre d’avancer sur la résolution du problème ou essayer d’apporter un peu d’éclairage à l’utilisateur.
Je n’ai quasiment pas utilisé MS Windows 8/10/11 mais je trouve le message rassurant. Je le traduis ainsi : « Le système recherche l’origine de la panne. Si le dysfonctionnement se reproduit, vous pouvez toujours contacter le support technique ».
Mais si l’expérience se reproduisait, sans avoir jamais d’indice ou sans pouvoir se rapprocher du problème, alors cela me taperait sur le système.
À noter qu’il y a aussi les erreurs silencieuses, cryptiques, ou mal identifiées par l’utilisateur.
Voici un exemple trivial. Sur un site Web destiné au public, il a fallu réitérer plusieurs fois avec divers mots de passe pour pouvoir créer un compte utilisateur. Le message d’erreur générique ne permettait pas de comprendre clairement ce qui était invalide (savoir quels caractères étaient rejeté par le mécanisme d’authentification).
Autre exemple moins basique. Sur Void Linux, Widevine ne fonctionne pas. « Le plugin Widevine a planté. En savoir plus. Actualiser la page ». Apparemment, cette extension propriétaire fonctionne avec la bibliothèque GlibC (mais pas avec musl).
Dernier exemple. Il est souvent recommandé de lire les pages de manuels pour les utilisateurs Unix (ainsi que la documentation en général). Mais les pages de manuels sont inaccessibles (inabordables) pour les utilisateurs sans formation sur les systèmes de type Unix. Pour ainsi dire, la page de manuel Bash fait référence aux descripteurs de fichiers pour présenter les redirections des entrées-sorties des commandes. Les messages d’erreurs
errno(c.f. la commandeerrno (-l)du paquet moreutils) ne sont pas tous compréhensibles.