J'ai l'impression que tu passes à côté du sujet justement, c'est toute la difficulté : proposer certains logiciels libres qui doivent être inaltérables (c'est la loi de finance qui l'exige). Je reste toujours d'accord avec toi sur le point que Dolibarr ne semble pas concerné.
L'auteur dit justement que pour satisfaire cela :
“Nous allons donc délivrer des attestations, mais uniquement dans certains contexte techniques précis : en hébergement sur notre infrastructure ou dans des machines virtuelles sur site auxquelles le client n’aura pas accès”
“Pour préserver la possibilité de modifier soi-même Dolibarr, nous proposons un « sas » constitué par un dépôt sur notre instance Gitlab. Le client pourra ainsi proposer des modifications que nous pourrons auditer et décider d’intégrer a son instance Dolibarr de production”
Bref c'est un sujet brûlant et “en cours” où des personnes tentent de trouver/proposer des solutions pour concilier logiciels libres (et leurs licences) avec les exigences légales (ici la loi de finance).
L'application est sous la licence GNU/GPL en conséquence de quoi : si vous distribuez des copies d'un tel programme, à titre gratuit ou contre une rémunération, vous devez accorder aux destinataires tous les droits dont vous disposez.
Je pense que tu as lu trop rapidement l'article de Philippe Scoffoni.
“Malheureusement, la seule solution « fiable » que nous ayons trouvée est de fermer l’accès au code source et à la base de données (du moins en modification). En gros de faire une « boite noire ». Mais quand on a fait du logiciel libre et de ces valeurs son fer de lance, cela fait un peu mal au ventre….” => Ils ne le feront pas, ça continue justement avec ce qu'ils vont faire.
“Nous allons donc délivrer des attestations, mais uniquement dans certains contexte techniques précis : en hébergement sur notre infrastructure ou dans des machines virtuelles sur site auxquelles le client n’aura pas accès (du moins pas facilement…).
Pour préserver la possibilité de modifier soi-même Dolibarr, nous proposons un « sas » constitué par un dépôt sur notre instance Gitlab. Le client pourra ainsi proposer des modifications que nous pourrons auditer et décider d’intégrer a son instance Dolibarr de production. La contrepartie sera hélas le coût, le temps passé à auditer restant facturé"
Je reste d'accord avec toi sur le point que Dolibarr ne semble pas concerné, j'ai laissé un message sous l'article.
Il n'y a aucune nécessité de fermer le code pour être en accord avec la législation. Le logiciel Dolibarr n'est même pas concerné => Comme Dolibarr, tous les logiciels de gestion (genre Crème CRM) ou de comptabilité (genre LIMA) sortent des obligations de la loi et c’est un point important.
cette obligation ne concerne que les logiciels de caisse. La posture de casser la licence est donc incompréhensible et ne répond pas à un réel besoin.
Pourquoi tu le trouves incompréhensible ? L'article détaille quelles actions ont été mises en œuvre pour se mettre en conformité au niveau de la législation.
Article totalement incompréhensible ou comment faire n'importe quoi avec de l'open source. En plus, il y a un petit problème qui n'est pas évoqué, c'est que fermer le code est en contradiction avec la licence ce qui rend la manip décrite dans l'article illégale.
Au départ j'ai choisi le thême redlounge que je comptais utiliser.
Puis j'ai commencé à le modifier pour virer les trucs qui me plaisaient pas.
Au final il restait plus grand chose et je l'ai un peu trop peté ça marchait presque plus. Du coup j'ai refait de 0 en m'inspirant de ce thême pour voir la syntaxe et tout.
C'est pas trop compliqué mais ça prend pas mal de temps.
Article à lire avec un belle conclusion :
De quoi relativiser pleinement le fameux adage : « si c’est gratuit, c’est vous le produit ! » Car si c’est payant, c’est vous aussi !
Il faut bien voir que le gros boulot n'est pas fait par Hugo lui même mais plus par le thême.
Du coup de ce point de vue on ne peut pas se dire, tiens vais passer d'un thême à un autre juste pour changer le design. Il est fort probable qu'il faille refaire tout un tas de truc. C'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai créé mon propre thême plutôt qu'en utiliser un existant.
Ce problème pourrait se résoudre si Hugo avait la volonté de standardiser une hierarchie globale qui serait commune à tous les thêmes. Mais ça enlèverait la flexibilité totale que permet Hugo. Hugo peut générer n'importe quel type de site ouaib. Il ne se limite pas aux blogs.
Concernant les commandes Hugo. À vrai dire il n'y en a que trois qui servent :
hugo new xxx qui permet d'ajouter du nouveau contenu (mais en vrai c'est facultatif, ça permet juste de gagner du temps)
hugo qui permet de générer le site.
hugo server qui permet de tester localement le site (à combiner avec -D pour afficher les articles en brouillon, -F pour afficher les articles avec une date dans le futur et –navigateToChanged qui permet de forcer le navigateur à rafraichire la page lorsqu'il y a une modif en live)
J'ai l'impression que tu passes à côté du sujet justement, c'est toute la difficulté : proposer certains logiciels libres qui doivent être inaltérables (c'est la loi de finance qui l'exige). Je reste toujours d'accord avec toi sur le point que Dolibarr ne semble pas concerné.
L'auteur dit justement que pour satisfaire cela : “Nous allons donc délivrer des attestations, mais uniquement dans certains contexte techniques précis : en hébergement sur notre infrastructure ou dans des machines virtuelles sur site auxquelles le client n’aura pas accès”
“Pour préserver la possibilité de modifier soi-même Dolibarr, nous proposons un « sas » constitué par un dépôt sur notre instance Gitlab. Le client pourra ainsi proposer des modifications que nous pourrons auditer et décider d’intégrer a son instance Dolibarr de production”
Bref c'est un sujet brûlant et “en cours” où des personnes tentent de trouver/proposer des solutions pour concilier logiciels libres (et leurs licences) avec les exigences légales (ici la loi de finance).
Tcho !
L'application est sous la licence GNU/GPL en conséquence de quoi : si vous distribuez des copies d'un tel programme, à titre gratuit ou contre une rémunération, vous devez accorder aux destinataires tous les droits dont vous disposez.
Source : http://fsffrance.org/gpl/gpl-fr.fr.html
L'auteur de l'article est un prestataire qui installe l'application chez des clients, il ne peut pas bloquer la modification du code sans sortir de la licence de l'application. Il y a des précédents sur le sujet => https://www.programmez.com/actualites/une-cour-dappel-condamne-pour-non-respect-de-la-licence-gnu-gpl-9474
Merci pour ce très bon article qui m'a permis de découvrir un autre outil, que Keepass, utilisé depuis des années.
Je pense que tu as lu trop rapidement l'article de Philippe Scoffoni.
“Malheureusement, la seule solution « fiable » que nous ayons trouvée est de fermer l’accès au code source et à la base de données (du moins en modification). En gros de faire une « boite noire ». Mais quand on a fait du logiciel libre et de ces valeurs son fer de lance, cela fait un peu mal au ventre….” => Ils ne le feront pas, ça continue justement avec ce qu'ils vont faire.
“Nous allons donc délivrer des attestations, mais uniquement dans certains contexte techniques précis : en hébergement sur notre infrastructure ou dans des machines virtuelles sur site auxquelles le client n’aura pas accès (du moins pas facilement…).
Pour préserver la possibilité de modifier soi-même Dolibarr, nous proposons un « sas » constitué par un dépôt sur notre instance Gitlab. Le client pourra ainsi proposer des modifications que nous pourrons auditer et décider d’intégrer a son instance Dolibarr de production. La contrepartie sera hélas le coût, le temps passé à auditer restant facturé"
Je reste d'accord avec toi sur le point que Dolibarr ne semble pas concerné, j'ai laissé un message sous l'article.
Tcho !
Il n'y a aucune nécessité de fermer le code pour être en accord avec la législation. Le logiciel Dolibarr n'est même pas concerné => Comme Dolibarr, tous les logiciels de gestion (genre Crème CRM) ou de comptabilité (genre LIMA) sortent des obligations de la loi et c’est un point important.
cette obligation ne concerne que les logiciels de caisse. La posture de casser la licence est donc incompréhensible et ne répond pas à un réel besoin.
Salute,
Pourquoi tu le trouves incompréhensible ? L'article détaille quelles actions ont été mises en œuvre pour se mettre en conformité au niveau de la législation.
C'est un sujet assez intéressant et casse-gueule pour le logiciel libre : https://linuxfr.org/news/pasteque-v8-et-nouvelles-de-la-loi-de-finances-2016#loi-de-finances2016-enfrance http://linuxfr.org/news/loi-de-finances-2016-en-france-des-nouvelles-du-front (début 2016)
Tcho !
Article totalement incompréhensible ou comment faire n'importe quoi avec de l'open source. En plus, il y a un petit problème qui n'est pas évoqué, c'est que fermer le code est en contradiction avec la licence ce qui rend la manip décrite dans l'article illégale.
Yo,
Pour info : https://twitter.com/gchampeau/status/965164491385331714 https://twitter.com/gchampeau/status/965257110744428547?p=v
Denis tu penses modifier le titre de ton article ou l'article ? Vraie question, ce n'est pas une critique.
Tcho !
JE VEUX PAS SAVOIR !!! :o)
Trop de temps, trop de temps !
C'est rigolo, j'en ai parlé le 27 janvier sur le forum debian-fr.xyz… ;)
Pas plus que je passais sur l'Irc, les news groups…Etc
Un excellent moyen pour se retrouver du jour au lendemain avec un serveur de mail qui déconne sans qu'on puisse savoir où et comment réparer…
Je ne recommande surtout pas. Particulièrement pour du long terme.
Perso, je le trouve très bien… Dommage qu'il ne soit pas dans notre langue :p
le guide: https://trac.torproject.org/projects/tor/wiki/TorRelayGuide
Google fait la pluie et le beau temps sur le web…
Au départ j'ai choisi le thême redlounge que je comptais utiliser.
Puis j'ai commencé à le modifier pour virer les trucs qui me plaisaient pas.
Au final il restait plus grand chose et je l'ai un peu trop peté ça marchait presque plus. Du coup j'ai refait de 0 en m'inspirant de ce thême pour voir la syntaxe et tout.
C'est pas trop compliqué mais ça prend pas mal de temps.
Article à lire avec un belle conclusion : De quoi relativiser pleinement le fameux adage : « si c’est gratuit, c’est vous le produit ! » Car si c’est payant, c’est vous aussi !
Vous avez raison, le produit est mal vendu. Quelles ressources avez-vous utilisé pour créer le thème ?
Je comprends à 100% le point de vue.
Il faut bien voir que le gros boulot n'est pas fait par Hugo lui même mais plus par le thême.
Du coup de ce point de vue on ne peut pas se dire, tiens vais passer d'un thême à un autre juste pour changer le design. Il est fort probable qu'il faille refaire tout un tas de truc. C'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai créé mon propre thême plutôt qu'en utiliser un existant.
Ce problème pourrait se résoudre si Hugo avait la volonté de standardiser une hierarchie globale qui serait commune à tous les thêmes. Mais ça enlèverait la flexibilité totale que permet Hugo. Hugo peut générer n'importe quel type de site ouaib. Il ne se limite pas aux blogs.
Concernant les commandes Hugo. À vrai dire il n'y en a que trois qui servent :